06/11/2009

Morbihan kreisteiz : Filaj global er radio

"Filaj Global - an Distro" eme Patrig Drean war e vlog Kelionenn. Rak ar paotr-se a vourr ivez barbotal b'ar radio ! Setu e zisplegadennoù :

"Ur gerig evit lâret deoc'h eo kroget (mall a oa !) sezon nevez Filaj Global, un abadenn radio (a gasan me) àr RMS (89.6 FM; Radio Morbihan Sud eo, skigniñ a raont àr greisteiz ar Morbihan (piv en dehe kredet ?). A-barzh èl da gustum, barboterezh a-ziàr an natur, ar sonerezh, ar brezhoneg... D'ar merc'her etre 7e hag 8e d'an noz, ha d'ar sadorn etre 2e ha 3e d'enderv. Bep pemzekteiz e arru un abadenn nevez, da c'hortoz e vez lakaet da selaou ar memes abadenn estroc'h evit ur wezh."

En français : les sud-Morbihannais peuvent écouter chaque mercredi entre 19 h et 20 h une émission tout en breton sur Radio Morbihan Sud, rediffusée le samedi de 14 h à 15 h.  Elle  est pas belle la vie ?

05/11/2009

Yann Arthus Bertrand : ne blij ket dezhan ar pannelloù divyezhek

Hervez an Ekoblog, hag ar gazetenn Bretons, Yann Arthus Bertrand, tenner poltridi hag ekologour brudet, ne blij ket dezhan ar pannelloù divyezhek e Breizh. War e seblant, ne ouia ket penaos a gerzh an traoù get ar yezhoù...
D'après l'Ekoblog, et la revue Bretons, Yann Arthus Bertrand, photographe et écologiste renommé, n'aime pas les panneaux bilingues en Bretagne. Mais il n'a pas l'air de connaître grand chose en ce qui concerne le fonctionnement des langues...

http://lugue.ekoblog.eu/post/2009/10/30/Yann-Arthus-Bertr...

04/11/2009

L'identité française : une devise, "liberté, égalité, fraternité" à mettre en pratique

Selon un sondage CSA-Le Parisien publié dimanche*, la langue française est plébiscitée comme “élément constitutif” de "l'identité de la France" par (80%) des sondés devant la République (64%), le drapeau tricolore (63%), la laïcité (61%) les services publics (60%).  80 % ! C’est énorme. La croyance selon laquelle parler une langue unique (ou commune), est indispensable pour créer une “identité”, une “nation”, est largement répandue en France, malgré quelques faits qui contredisent cette croyance.

Premier fait : la France est multilingue, entre les langues parlées dans certaines régions depuis des siècles, voire avant l’apparition du français (Pays Basque, Bretagne, Alsace, Occitanie, Flandres, Corse...), et les langues des populations immigrées.

Deuxième fait : les frontières linguistiques ne recoupent pas les frontières nationales puisque la Suisse romande et la Wallonie belge ne sont pas en France. Suisse, Belgique, tiens donc, deux pays multilingues. Le premier n’a pas l’air d’en souffrir. On annonce depuis longtemps l’éclatement du second, mais il tient.

Troisième fait : pendant des siècles, et aujourd’hui encore, des millions de citoyennes et de citoyens français n’ont pas parlé le français. Les Bretons le savent bien. J’ai moi-même, qui suis né en 1964, connu quelques personnes âgées qui parlaient très bien leur langue maternelle, la langue bretonne, mais maîtrisaient très mal, voire pas du tout, le français. Des générations de Bretons, d’ailleurs, ont pris le français à l’école et n’ont pas pu jouir d’un droit que la convention des droits de l’enfant reconnaît désormais : celui d’être alphabétisé dans sa langue maternelle, ce qui n’empêche pas l’apprentissage précoce d’une seconde langue. Aujourd’hui, certaines personnes âgées d’une soixantaine d’années se souviennent qu’elles ne parlaient pas un mot de français en arrivant à l’école. Elles y ont appris la langue française, souvent punies quand elles parlaient breton. Il doit encore y avoir aujourd’hui, probablement, des milliers de Français qui ne parlent pas, ou très mal, le français, parce que leur langue maternelle et quotidienne est le créole, ou une langue amérindienne, ou une langue kanak...

Quatrième fait : une langue commune (souhaitable évidemment, si elle n’entraîne pas la mort des autres langues du territoire), n’est en rien suffisante pour créer une unité nationale. Les élites étasuniennes parlaient anglais et ça n’a pas empêché la guerre de Sécession au XIXe siècle. Les guerres civiles d’Espagne, d’Irlande, montrent bien qu’une langue commune n’est pas suffisante, et en France non plus : la guerre d’Algérie, la guerre entre résistants et collaborateurs entre 1940 et 1945, le montrent. En Yougoslavie, toutes les élites intellectuelles parlaient le “serbo-croate”, langue commune aujourd’hui éclatée en plusieurs langues officielles soi-disant différentes (croate, serbe...). Mais le pays a éclaté quand même,  à partir du conflit au Kosovo (1988-89), parce que Milosevic, adoptant un discours nationaliste, a supprimé les libertés des albanophones de cette région, notamment la liberté d’être scolarisés dans leur langue.

Contrat social
La langue commune est donc loin d’être suffisante pour créer une nation, ni même un contrat social dans lequel se retrouverait une population. Alors quoi donc ? La prospérité économique est un facteur essentiel, à condition que les richesses soient équitablement partagées. Or, aujourd’hui, l’Etat redistribue des impôts aux très riches. Est-ce cela, la République ? Il y a donc un modèle social à construire, qui garantisse l’accès à la santé, au logement, au travail, à un environnement sain, à l’éducation. Mais une éducation citoyenne, qui cherche à former des êtres humains épanouis, pas des futurs travailleurs à la chaîne. Un modèle politique qui agisse concrètement contre la discrimination. Un modèle politique, enfin, qui garantisse les droits des citoyens, et des minorités. L’Etat français continue d’être hyper centralisé et normatif. Les habitants des régions existent-ils ? Quand  20.000 personnes manifestent dans les rues de Carcassonne, en octobre 2009, ou dans celles de Rennes, en mars 2003, pour demander un vrai statut des langues régionales, pourquoi les médias dits “nationaux” en parlent-ils si peu ? pourquoi cela suscite-t-il si peu d'intérêt à Paris ?

Alors, la langue française, “élément constitutif” de de la France, de l’identité nationale ? Beaucoup de Français le croient, manifestement. Mais on peut être Français et ne pas parler le français. Et le fait de parler une langue commune ne garantit contre rien. Contre aucune injustice, contre aucune régression sociale, contre aucune avancée du libéralisme sauvage, contre aucune atteinte à la nature. Les pires pratiques sociales, les pires discours racistes, violents, diviseurs, peuvent se tenir en français, comme dans n'importe quelle autre langue.

Droit à la différence
Et chercher à imposer le français comme langue unique, en niant l’existence ou la valeur des autres langues de France, constituerait une injustice et une violation des droits de l’Homme. Alors il faut chercher plus loin, plus profond, autre chose. Dans un nouveau contrat social qui peut continuer à s’articuler autour des idées de démocratie et de république, de liberté, d’égalité, et de fraternité. Du droit à la différence. Idées qu’il faut mettre en pratique bien plus profondément qu’elles ne le sont aujourd’hui.

Christian Le Meut

* Sondage effectué par téléphone les 28 et 29 octobre auprès d'un échantillon  représentatif de 1.006 personnes majeures, selon la méthode des quotas.

03/11/2009

Bruneï : le sultan y est "infaillible" et son frère y dépense 550.000 euros par jour !

Ur pennad embannet ar sizhun mañ barzh Courrier international, a zispleg darempredoù sultan Dubeï hag e vreur ha penaos e vez fondet argant gete da zastum otoioù ha c'hoazh. Betek 550.000 a veze dispignet bemdez get breur ar sultan er bleadeù 1990 ! Lennapl eo war lerc'hienn internet ar gazetenn.

Un article édité cette semaine explique les relations entre le sultan du Bruneï et son frère, et comment ils gaspillent leur argent en collection de toutes sortes (voitures...). Le frère du sultan dépensait jusqu'à 550.000 euros par jour dans les années 90 ! C'est lisible sur le site internet de Courrier international.

http://www.courrierinternational.com/article/2009/10/29/l...

Langues régionales : rencontres en Finistère

Emgavioù zo ar  sizhun mañ e Penn ar Bed a zivout ar yezhoù rannvroel. Tud zo deuet a vor C'Hall a-bezh./Des rencontres sur les langues régionales ont lieu actuellement en Finistère, avec des intervenants venus de toute la France :

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/cotesarm...

02/11/2009

War roudoù brezhoneg Trignieg/Sur les traces du breton de Trignac (44)

"Le Credib Sant-Nazer, Centre de Recherche et Diffusion de l'Identité Bretonne, recherche des témoignages sur la pratique de la langue bretonne à Trignac / Trinieg (44) avant la Seconde Guerre Mondiale. Une importante communauté brittophone a marqué la vie sociale de la commune ouvrière briéronne durant plus de 60 ans. Au cours de la Révolution industrielle en Bretagne, les Forges de Trignac créées en 1880 ont été le creuset d'un brassage linguistique et culturel original jusqu'à leur fermeture en 1932. On y entendait à côté du français et du breton, du gallo de Brière et du pays de Redon, de l'espagnol, de l'allemand, du polonais, de l'italien, du tchèque..."

http://credibsantnazer.hautetfort.com/archive/2009/11/02/...

31/10/2009

Robert Lafont et l'aliénation

Ul lec'hienn internet okitan, Fadarelas, a embann un destenn skrivet get ar skrivagner ha yezhour Robert Lafont, e galleg, a ziar an "aliénation". Interesus bras/. Le site internet  occitan Fadarelas publie un texte très intéressant de l'écrivain et linguiste Robert Lafont (1923-2009) sur "l'aliénation" :

http://fadarelas.blogspot.com/2009/10/los-que-volon-pas-d...

30/10/2009

2-7/11 : rencontres interrégionales des langues et cultures

Un emgav talvoudus a vo e Penn ar Bed ar sizhun gentañ a zivout ar yezhoù ha sevenadur rannvroel/Un rendez vous d'importance se tient la semaine prochaine à propos de langues et cultures régionales :

http://www.kuzul.info/article-rencontres-iterregionales-d...

28/10/2009

Miracle : j'ai trouvé du breton à la Poste !

imagier403.jpg

Miracle : hier, j'ai vu du breton dans un bureau de Poste, celui d'Hennebont. Si, si, c'est vrai. Si vous allez de temps en temps dans les bureaux de Poste, vous aurez constaté qu'ils se transforment depuis quelques années en libre service de toutes sortes de produits : livres, CD, DVD, stylos, cartes postales, etc. C'est le cas à Hennebont. La Poste est devenue une banque, mais avec un coin librairie-papeterie CD-DVD, et ça met en colère le buraliste libraire-papetier marchand de journaux voisin, ce qui se comprend...

Donc, en faisant la queue, je tombe sur un étalage de "petits guides" dépliant consacrés à différents thèmes dont le breton : "L'imagier français-breton". Enfin, il y a du breton à La Poste. Pour le reste, la Poste d'Hennebont demeure comme les autres : unilingue... Le dépliant en question est joli, mais un peu imprécis car il propose en français le nom seul ("tourterelle"), alors que la traduction en breton placée dessous correspond à "la tourterelle" ("an durzhunell"), ce qui risque de ne pas simplifier la compréhension des débutants car le breton, comme toutes les langues du groupe celtique, a un système de mutations internes, notamment derrière l'article. Il aurait donc fallu écrire "turzhunell" (le "t" devient "d" derrière l'article).

A part ça, j'ai aussi acheté des timbres, car il s'en vend encore à La Poste.

En ce qui concerne l'introduction du bilinguisme dans les bureaux de Poste, l'association Aï'ta organise une "votation" le samedi 7 novembre devant certains établissements concernés : "Le collectif Ai'ta ! proposera le samedi 7 novembre, de 10h à midi, une votation citoyenne pour que soit prise en compte la langue bretonne dans nos bureaux de poste (signalétique, automates, employés prêts à utiliser la langue avec les clients...). Cette votation sera proposée devant une dizaine de bureaux de poste du pays léonard, trégorois mais aussi vannetais : Pondi/Pontivy, an Alre/Auray, Gwened/Vannes, an Oriant/Lorient." "Pour que cette opération ait de l'impact dans les médias et au niveau de la direction de la Poste, poursuit Aï'ta, il nous faut être nombreux à tenir les bureaux de vote et à expliquer notre démarche aux usagers, dans chacune des villes pré-citées; à venir voter en faveur du bilinguisme breton/français dans la vie publique".

ai.ta.brogwened@gmail.com

Ur burzhud : kavet m'eus brezhoneg en ti post

imagier403.jpgDec'h e oan bet da di Post an Hen-Bont da brenañ timproù ha petra m'eus gwelet : brezhoneg  b'an ti Post !.. Bon, n'eo ket kalz a dra, met memestra. Hiriv an deiz an tier Post a za da vout stalioù konverzh da vat : traoù a bep sort a vez gwerzhet e-barzh. Levrioù, kartennoù post, stiloioù, pladennoù musik, ha c'hoazh, ha c'hoazh. Ar pezh a lak ar paotr a zalc'h ar stal butun-kazetennoù-levrioù just e tal ti Post an Hen-Bont da gounariñ, ar pezh a zo komprenapl.

Hag e-mesk an traoù a oa bet lakaet da werzhiñ b'an ti Post e oa un dastumad levrigoù evit deskiñ tra mañ tra war temoù rezis, evel "L'imagier français-breton". Eizh bajenn, treset brav, get brezhoneg gwir met savet a dreuz memestra, rak, e galleg, emañ bet lakaet an añv hepken, evel "tourterelle"; hag e brezhoneg ar gêr mell a zo bet lakaet araok : "an durzhunell", ar pezh a chañch kalz a dra e brezhoneg memestra... Ur skouerenn m'eus prenet (tost da bevar euro memestra), ha prenet m'eus ivez timproù, rak timproù a vez gwerzhet c'hoazh en ti-Post. Ouf.

Estroc'h evit ar pezh m'eus kontet araok, bizkoazh m'eus gwelet brezhoneg en tier Post. A-benn disadorn, ar strollad Aï'ta a savo ur sort "votadeg" evit goulenn ma vo lakaet muioc'h a vreton b'an tier post :

"Ai'ta ! a ginnigo d'ar sadorn 7 a viz Du, etre 10e ha kreisteiz, ur votadeg digor d'an holl evit ma vefe degemeret hor yezh e tier-post ar vro (panellerezh, mekanikoù, tu da gozeal brezhoneg ouzh an implijidi kontant d'hen ober... sellet deus an destenn-stag). Kinniget e vo dirak un 10 ti-post bennaket, e bro Dreger, bro Leon koulz ha bro Gwened : Pondi, an Alre, Gwened hag an Oriant. Evit ma teufe brav an oberenn-mañ er mediaioù ha gant renerezh ar Post e rankomp bout niverus evel-just !"

Evit mont e darempred get Aï'ta Bro Gwened :

ai.ta.brogwened@gmail.com

27/10/2009

Guyane : le bilinguisme scolaire trinque

Hervez Libération embannet hiriv (27 a viz Here), diaezamentoù a zo hiriv an deiz get an deskadurezh divyezheg e Bro Guyane rak nav zen a zo bet lakaet er maez get an Deskadurezh. Ar re se a labour get kevradoù didermenn abaoe re bell evel "intervenants en langue maternelle - ILM". Abaoe dek vloaz bremañ 30 "ILM" a labour get bugale an Amerindianed a vro Guyane, met ivez get bugale ar re zu ("négres marrons"), a zo e chom er c'hoadoù, pell ag ar c'herioù. Ar vugale-se a gomz o yezh vamm pand e krogont da vont er skol, ha ne gomzont ket galleg. Ur yezhour, Michel Launey, a zispleg pegen fruezhus eo labour an ILMed. Setu ul lodenn ar e bennad ba' Libé :

Selon Libération d'aujourd'hui, 27  octobre, l'enseignement bilingue pratiqué depuis une dizaine d'années en Guyane est en difficulté par le fait que neuf "intervenants en langue maternelle - ILM" ont vu leur contrat à durée non déterminée non renouvelé parce qu'ils travaillent sous ce statut depuis trop longtemps (!). Depuis une dizaine d'années, 30 ILM travaillent ainsi avec les enfants des Amérindiens de Guyane, et ceux des "nègres marrons", qui habitent dans la forêt et loin des villes. Ces enfants ne parlent pas français en arrivant à l'école, mais leur langue maternelle. Un linguiste, Michel Launey, explique combien le travail des ILM est fructueux. Voici un extrait de son article dans Libé :

"Dans les petites classes, où le développement du langage n'est pas achevé, ils dirigent des activités en langue maternelle, appuyées sur les références connues des enfants. Ils les sécurisent ainsi dans une école qui leur est moins étrangère, ils aident au développement d'un bilinguisme équilibré, et par là à une amélioration de la réussite scolaire. De tels dispositifs, positivement évalués, existent dans d'autres pays, et même en Polynésie et en Nouvelle-Calédonie. La langue y est présente non comme symbole identitaire, mais comme première expéreince du langage, pédagogiquement exploitable pour ancrer l'ensemble des apprentissages. L'arrêt de l'expérience accuentuerait un échec scolaire déjà massif".

Source/Mammenn : Libération, 27/10/2009

 

Lorient/An Oriant : koan ha kontadennoù

Kemennadenn a berzh Emglev Bro An Oriant :

"Koan gant kontadennoù. Evit 6vet Beilhadegoù e Breizh aozet gant Skol Uhel Ar Vro, Emglev Bro An Oriant a ginnig deoc’h ur goan gant kontadennoù e brezhoneg : d’ar Gwener 6 a viz Du  – 8e30 da noz. Amzer Nevez (Soye - Plañvour). 13 Euro. François Louis a gonto e-pad an nozvezh. Mirout a-raok d’al Lun 2 a viz Du. Pellgomz : 02 97 21 37 05 – 02 97 21 69 75. Emglev Bro an Oriant, Ti ar C’hevredadoù, 12 straed Colbert, 16 P, 56100 An Oriant."

"Repas conté en breton. Dans le cadre de la 6ème édition des veillées contées de Bretagne organisées par l’Institut Culturel de Bretagne, Emglev Bro An Oriant vous propose un repas conté en breton : vendredi 6 novembre  – 20 h 30. Amzer nevez, Soye - Ploemeur. 13 Euros.La soirée sera contée par François Louis. Réservations avant le Lundi 2 novembre : 02 97 21 37 05 – 02 97 21 69 75. Emglev Bro an Oriant, Maison des Associations, 12 rue Colbert, 16 P, 56100 Lorient.