22/11/2009
Brec'h (56) : Lennomp asampl disadorn kentañ
"Kerlenn Sten Kidna a ginnig disadorn 28 a viz Kalan-gouiañv, adalek 10e 30, e mediaoueg Brec'h, un emgav Lennomp asampl. Ar pal : displegiñ e brezhoneg al levrioù (pe kazetennoù) lennet a nevez get an dud a gemero pezh (levrioù e brezhoneg, pe e galleg, pe en ur yezh all). Romantoù, barzhonegoù, teatr, istor, skiant, danevelloù, c'hoariva, bandennoù treset, hag all. A-vat e vo an abadenn, aozet get Kerlenn Sten Kidna : 02 97 29 16 58.
Lennomp asampl à Brec'h
Le cercle Sten Kidna propose samedi 28 novembre à partir de 10 h 30, à la médiathèque de Brec'h, un rendez-vous Lennomp asampl ("Lisons ensemble") à la médiathèque de Brec'h. Objectif : présenter en breton les livres ou articles de journaux lus récemment par les participants (en breton, français ou toute autre langue). Romans, poésie, théâtre, histoire ou sciences, nouvelles, bandes dessinées, etc. Gratuit. Organisation : Cercle Sten Kidna au 02 97 29 16 58.
10:04 Publié dans Brezhoneg/Langue bretonne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bretagne, breton
18/11/2009
Brezhoweb : Dibikouz, un abadenn nevez evit ar vugale
Abaoe an distro skol e vez skignet bep sizhun war Brezhoweb un abadenn nevez evit ar vugale, Dibikouz, get tresadennoù bev ha reportajoù a bep sort. Kinniget vez get Marionig ha Lili. Al liamm da heul.
Depuis la rentrée le site internet Brezhoweb diffuse chaque semaine une émission pour les enfants, Dibikouz, avec des dessins animés et des reportages. C'est présenté par Marionig et Lili. Voici le lien :
18:24 Publié dans Brezhoneg/Langue bretonne, Deskadurezh/Education, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11/11/2009
Mona Ozouf war Frañs sevenadur
Liammoù talvoudus a zo bet lakaet barzh an "evezhiadennoù" diwezhañ get Alwenn, evel hani evit mont da selaoù an abadenn skingomz graet get Mona Ozouf war Frans Sevenadur. A-du on get ar pezh a lâr Alwenn a ziar an abadenn-se.
Des liens intéressants ont été mis dans les commentaires récents par Alwenn, notamment celui avec le site de l'émission "La fabrique de l'histoire", diffusée ce matin, avec Mona Ozouf. Je suis d'accord avec les commentaires d'Alwenn sur cette émission. Fañch Broudic en fait aussi sur son blog "Langue bretonne".
http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emiss...
23:06 Publié dans Brezhoneg/Langue bretonne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : mona ozouf
10/11/2009
Votadeg evit brezhoneg en tier Post : an disoc'hoù
Disadorn e oa bet dalc'het standoù e meur a lec'h e Breizh, get tud ar gevredigezh Aï'ta, da votiñ evit goulenn ma vo lakaet brezhoneg en tier post e Breizh. An disoc'hoù a zo bet embannet war lec'hienn Aî'ta.
Samedi des membres de l'association Ai'ta ont tenu des stands dans plusieurs villes afin de voter pour que la langue bretonne soit présente dans les Postes de Bretagne. Les résultats sont sur le site d'Aï'ta :
http://ai.ta.free.fr/spip/spip.php?article227
Liammoù all/D'autres liens :
http://ceciestunexercice.wordpress.com/2009/11/07/le-bret...
http://brest.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/...
22:32 Publié dans Brezhoneg/Langue bretonne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : aï'ta, brezhoneg, langue bretonne
08/11/2009
Yezhoù rannvroel/Langues régionales : ali ar c'hannad Urvoas/Le point de vue du député Urvoas
Aterset eo bet Jean-Jacques Urvoas, kannad Penn ar Bed (sosialour), get Le Télégramme (vidéo) a zivout ar raktres lezenn evit ar yezhoù rannvroel. Le député socialiste du Finistère a été interviewé par le Télégramme (vidéo), au sujet de la future (?) loi sur les langues régionales.
http://www.letelegramme.com/static/video/player.php?sig=i...
22:49 Publié dans Brezhoneg/Langue bretonne, Politikerezh/Politique, Yezhoù/langues | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06/11/2009
Morbihan kreisteiz : Filaj global er radio
"Filaj Global - an Distro" eme Patrig Drean war e vlog Kelionenn. Rak ar paotr-se a vourr ivez barbotal b'ar radio ! Setu e zisplegadennoù :
"Ur gerig evit lâret deoc'h eo kroget (mall a oa !) sezon nevez Filaj Global, un abadenn radio (a gasan me) àr RMS (89.6 FM; Radio Morbihan Sud eo, skigniñ a raont àr greisteiz ar Morbihan (piv en dehe kredet ?). A-barzh èl da gustum, barboterezh a-ziàr an natur, ar sonerezh, ar brezhoneg... D'ar merc'her etre 7e hag 8e d'an noz, ha d'ar sadorn etre 2e ha 3e d'enderv. Bep pemzekteiz e arru un abadenn nevez, da c'hortoz e vez lakaet da selaou ar memes abadenn estroc'h evit ur wezh."
En français : les sud-Morbihannais peuvent écouter chaque mercredi entre 19 h et 20 h une émission tout en breton sur Radio Morbihan Sud, rediffusée le samedi de 14 h à 15 h. Elle est pas belle la vie ?
00:05 Publié dans Auray (pays d'), Brezhoneg/Langue bretonne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
05/11/2009
Yann Arthus Bertrand : ne blij ket dezhan ar pannelloù divyezhek
Hervez an Ekoblog, hag ar gazetenn Bretons, Yann Arthus Bertrand, tenner poltridi hag ekologour brudet, ne blij ket dezhan ar pannelloù divyezhek e Breizh. War e seblant, ne ouia ket penaos a gerzh an traoù get ar yezhoù...
D'après l'Ekoblog, et la revue Bretons, Yann Arthus Bertrand, photographe et écologiste renommé, n'aime pas les panneaux bilingues en Bretagne. Mais il n'a pas l'air de connaître grand chose en ce qui concerne le fonctionnement des langues...
http://lugue.ekoblog.eu/post/2009/10/30/Yann-Arthus-Bertr...
15:55 Publié dans Brezhoneg/Langue bretonne | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
04/11/2009
L'identité française : une devise, "liberté, égalité, fraternité" à mettre en pratique
Selon un sondage CSA-Le Parisien publié dimanche*, la langue française est plébiscitée comme “élément constitutif” de "l'identité de la France" par (80%) des sondés devant la République (64%), le drapeau tricolore (63%), la laïcité (61%) les services publics (60%). 80 % ! C’est énorme. La croyance selon laquelle parler une langue unique (ou commune), est indispensable pour créer une “identité”, une “nation”, est largement répandue en France, malgré quelques faits qui contredisent cette croyance.
Premier fait : la France est multilingue, entre les langues parlées dans certaines régions depuis des siècles, voire avant l’apparition du français (Pays Basque, Bretagne, Alsace, Occitanie, Flandres, Corse...), et les langues des populations immigrées.
Deuxième fait : les frontières linguistiques ne recoupent pas les frontières nationales puisque la Suisse romande et la Wallonie belge ne sont pas en France. Suisse, Belgique, tiens donc, deux pays multilingues. Le premier n’a pas l’air d’en souffrir. On annonce depuis longtemps l’éclatement du second, mais il tient.
Troisième fait : pendant des siècles, et aujourd’hui encore, des millions de citoyennes et de citoyens français n’ont pas parlé le français. Les Bretons le savent bien. J’ai moi-même, qui suis né en 1964, connu quelques personnes âgées qui parlaient très bien leur langue maternelle, la langue bretonne, mais maîtrisaient très mal, voire pas du tout, le français. Des générations de Bretons, d’ailleurs, ont pris le français à l’école et n’ont pas pu jouir d’un droit que la convention des droits de l’enfant reconnaît désormais : celui d’être alphabétisé dans sa langue maternelle, ce qui n’empêche pas l’apprentissage précoce d’une seconde langue. Aujourd’hui, certaines personnes âgées d’une soixantaine d’années se souviennent qu’elles ne parlaient pas un mot de français en arrivant à l’école. Elles y ont appris la langue française, souvent punies quand elles parlaient breton. Il doit encore y avoir aujourd’hui, probablement, des milliers de Français qui ne parlent pas, ou très mal, le français, parce que leur langue maternelle et quotidienne est le créole, ou une langue amérindienne, ou une langue kanak...
Quatrième fait : une langue commune (souhaitable évidemment, si elle n’entraîne pas la mort des autres langues du territoire), n’est en rien suffisante pour créer une unité nationale. Les élites étasuniennes parlaient anglais et ça n’a pas empêché la guerre de Sécession au XIXe siècle. Les guerres civiles d’Espagne, d’Irlande, montrent bien qu’une langue commune n’est pas suffisante, et en France non plus : la guerre d’Algérie, la guerre entre résistants et collaborateurs entre 1940 et 1945, le montrent. En Yougoslavie, toutes les élites intellectuelles parlaient le “serbo-croate”, langue commune aujourd’hui éclatée en plusieurs langues officielles soi-disant différentes (croate, serbe...). Mais le pays a éclaté quand même, à partir du conflit au Kosovo (1988-89), parce que Milosevic, adoptant un discours nationaliste, a supprimé les libertés des albanophones de cette région, notamment la liberté d’être scolarisés dans leur langue.
Contrat social
La langue commune est donc loin d’être suffisante pour créer une nation, ni même un contrat social dans lequel se retrouverait une population. Alors quoi donc ? La prospérité économique est un facteur essentiel, à condition que les richesses soient équitablement partagées. Or, aujourd’hui, l’Etat redistribue des impôts aux très riches. Est-ce cela, la République ? Il y a donc un modèle social à construire, qui garantisse l’accès à la santé, au logement, au travail, à un environnement sain, à l’éducation. Mais une éducation citoyenne, qui cherche à former des êtres humains épanouis, pas des futurs travailleurs à la chaîne. Un modèle politique qui agisse concrètement contre la discrimination. Un modèle politique, enfin, qui garantisse les droits des citoyens, et des minorités. L’Etat français continue d’être hyper centralisé et normatif. Les habitants des régions existent-ils ? Quand 20.000 personnes manifestent dans les rues de Carcassonne, en octobre 2009, ou dans celles de Rennes, en mars 2003, pour demander un vrai statut des langues régionales, pourquoi les médias dits “nationaux” en parlent-ils si peu ? pourquoi cela suscite-t-il si peu d'intérêt à Paris ?
Alors, la langue française, “élément constitutif” de de la France, de l’identité nationale ? Beaucoup de Français le croient, manifestement. Mais on peut être Français et ne pas parler le français. Et le fait de parler une langue commune ne garantit contre rien. Contre aucune injustice, contre aucune régression sociale, contre aucune avancée du libéralisme sauvage, contre aucune atteinte à la nature. Les pires pratiques sociales, les pires discours racistes, violents, diviseurs, peuvent se tenir en français, comme dans n'importe quelle autre langue.
Droit à la différence
Et chercher à imposer le français comme langue unique, en niant l’existence ou la valeur des autres langues de France, constituerait une injustice et une violation des droits de l’Homme. Alors il faut chercher plus loin, plus profond, autre chose. Dans un nouveau contrat social qui peut continuer à s’articuler autour des idées de démocratie et de république, de liberté, d’égalité, et de fraternité. Du droit à la différence. Idées qu’il faut mettre en pratique bien plus profondément qu’elles ne le sont aujourd’hui.
Christian Le Meut
* Sondage effectué par téléphone les 28 et 29 octobre auprès d'un échantillon représentatif de 1.006 personnes majeures, selon la méthode des quotas.
00:05 Publié dans Brezhoneg/Langue bretonne, Galleg/français, Politikerezh/Politique, Yezhoù/langues | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : français, breton, identité
02/11/2009
War roudoù brezhoneg Trignieg/Sur les traces du breton de Trignac (44)
"Le Credib Sant-Nazer, Centre de Recherche et Diffusion de l'Identité Bretonne, recherche des témoignages sur la pratique de la langue bretonne à Trignac / Trinieg (44) avant la Seconde Guerre Mondiale. Une importante communauté brittophone a marqué la vie sociale de la commune ouvrière briéronne durant plus de 60 ans. Au cours de la Révolution industrielle en Bretagne, les Forges de Trignac créées en 1880 ont été le creuset d'un brassage linguistique et culturel original jusqu'à leur fermeture en 1932. On y entendait à côté du français et du breton, du gallo de Brière et du pays de Redon, de l'espagnol, de l'allemand, du polonais, de l'italien, du tchèque..."
http://credibsantnazer.hautetfort.com/archive/2009/11/02/...
16:13 Publié dans Brezhoneg/Langue bretonne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28/10/2009
Miracle : j'ai trouvé du breton à la Poste !

Miracle : hier, j'ai vu du breton dans un bureau de Poste, celui d'Hennebont. Si, si, c'est vrai. Si vous allez de temps en temps dans les bureaux de Poste, vous aurez constaté qu'ils se transforment depuis quelques années en libre service de toutes sortes de produits : livres, CD, DVD, stylos, cartes postales, etc. C'est le cas à Hennebont. La Poste est devenue une banque, mais avec un coin librairie-papeterie CD-DVD, et ça met en colère le buraliste libraire-papetier marchand de journaux voisin, ce qui se comprend...
Donc, en faisant la queue, je tombe sur un étalage de "petits guides" dépliant consacrés à différents thèmes dont le breton : "L'imagier français-breton". Enfin, il y a du breton à La Poste. Pour le reste, la Poste d'Hennebont demeure comme les autres : unilingue... Le dépliant en question est joli, mais un peu imprécis car il propose en français le nom seul ("tourterelle"), alors que la traduction en breton placée dessous correspond à "la tourterelle" ("an durzhunell"), ce qui risque de ne pas simplifier la compréhension des débutants car le breton, comme toutes les langues du groupe celtique, a un système de mutations internes, notamment derrière l'article. Il aurait donc fallu écrire "turzhunell" (le "t" devient "d" derrière l'article).
A part ça, j'ai aussi acheté des timbres, car il s'en vend encore à La Poste.
En ce qui concerne l'introduction du bilinguisme dans les bureaux de Poste, l'association Aï'ta organise une "votation" le samedi 7 novembre devant certains établissements concernés : "Le collectif Ai'ta ! proposera le samedi 7 novembre, de 10h à midi, une votation citoyenne pour que soit prise en compte la langue bretonne dans nos bureaux de poste (signalétique, automates, employés prêts à utiliser la langue avec les clients...). Cette votation sera proposée devant une dizaine de bureaux de poste du pays léonard, trégorois mais aussi vannetais : Pondi/Pontivy, an Alre/Auray, Gwened/Vannes, an Oriant/Lorient." "Pour que cette opération ait de l'impact dans les médias et au niveau de la direction de la Poste, poursuit Aï'ta, il nous faut être nombreux à tenir les bureaux de vote et à expliquer notre démarche aux usagers, dans chacune des villes pré-citées; à venir voter en faveur du bilinguisme breton/français dans la vie publique".
22:31 Publié dans Brezhoneg/Langue bretonne, Didaerded/Non-violence, Hennebont | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


