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29/11/2007

Site internet : Oui au breton

Pennadoù skrid talvoudus a zo bet embannet an deizioù-mañ war lerc'hienn internet "Oui au breton". Unan, da skouer, a ziar-benn ur raktres lezenn kaset get kannadoù (hep bout graet kalz a drouz gete memestra !) evit reiñ ur blas d'ar yezhoù rannvroel barzh bonreizh Frans; unan all a-fed Akademiezh vBreizh deskadurezh vroadel publik ha penaos e vez graet gete brud evit ar skolioù divyezhek (brezhoneg-galleg) dre he lec'hioù internet  (kentoc'h : penaos ne vez ket graet brud). Dañvez a zo da lenn !

Plusieurs articles intéressants ont été publiés ces jours-ci sur le site internet Oui au breton. Un, par exemple, sur une proposiition de loi déposé par des députés (sans trop de bruits) pour donner une place aux langues régionales dans la Constitution française; un autre sur l'Académie de Bretagne de l'Education nationale publique et quelle publicité elle fait pour les écoles bilingues (breton-français) sur ses sites internet (ou plutôt comment elle n'en fait pas la pub). Y'a que quoi lire !

 http://ouiaubreton.com/

Pays d'Auray : quelle politique linguistique ?

Kemenadenn a berzh Kevrenn Sten Kidna an Alré/Communiqué du Cercle Sten Kidna d'Auray :

"Le président du conseil régional de Bretagne est venu signer, lundi 19 novembre, un contrat de pays avec les cinq communautés de communes du pays d’Auray et avec le syndicat mixte pour la période 2006-2012. L’association Kerlenn Sten Kidna s’étonne de l’absence totale de projet autour de la langue bretonne dans ce contrat. Petit rappel historique : en décembre 2004 le conseil régional vote une déclaration à l’unanimité reconnaissant officiellement le breton et le gallo comme "langues de Bretagne".

Puis le Conseil régional de Bretagne a fixé dix priorités pour les contrats de pays. La neuvième priorité s’intitule “Pour une véritable politique linguistique” en faveur du breton et du gallo. Cette priorité est ainsi définie : “Permettre à chaque Breton qui le souhaite d’apprendre, d’écouter et de parler le breton; assurer le maintien et la transmission familiale du breton populaire”; plus loin “favoriser la présence de la langue bretonne dans les différents champs de la vie sociale et publique en bretagne” et, plus loin encore : “L’encouragement de la pratique de la langue dans la vie sociale et publique et les médias (...) et l’encouragement à la création culturelle en breton et en gallo”. Etc.

Notre association dispense dix cours de breton en pays d’Auray, chaque semaine, et assure de nombreuses animations durant l’année. Elle édite une revue bilingue, An Dasson. Elle est, en effectif, parmi les premières écoles du soir de breton (derrière Rennes, Nantes, Brest...) : 110 étudiants en 2006-2007. De 2002 à 2007 Sten Kidna a bénéficié d’un emploi-jeune financé à 80% par l’Etat (et 20% par nous-mêmes). Fin 2006 , voyant la fin de l’aide publique arriver, nous avons sollicité le soutien des élus locaux, départementaux et régionaux pour trouver des subventions pouvant remplacer l’aide de l’Etat, tout en essayant d’augmenter nos ressources propres. Si les élus locaux vers lesquels nous nous sommes tournés nous ont toujours écouté, s'ils ont toujours relevé la qualité et le sérieux de notre action, ils se sont également toujours contentés de nous renvoyer vers d'autres élus. Résultat, fin août 2007, nous avons dû licencier notre salarié.

Pour l’année 2007-2008, l’ensemble des cours et activités est assuré par les bénévoles de Sten Kidna. Cela démontre le dynamisme de notre association mais également l’absence de politique linguistique en faveur de la langue bretonne en pays d’Auray. Car nous ne pouvons faire face à toutes les demandes ni réaliser tout ce que la situation exige. En effet, nous sommes à une période délicate pour la langue bretonne. Les générations de bretonnants de langue maternelle disparaissent (ce sont des personnes de 60, 70, 80 ans aujourd’hui dont, rappelons-le, certaines parlaient uniquement breton avant d’aller à l’école).

De nouvelles générations apparaissent grâce aux écoles bilingues. Un travail important de mise en relation, d’animation et de collectage est à faire. Des bénévoles peuvent en réaliser une partie : l’association Kerlenn Sten Kidna l’a prouvé encore en réunissant 600 personnes, dont 500 enfants et adolescents, pour la journée de la langue bretonne, dans le cadre de Bro Alré Gouil Bamdé (26/10). Idem le 9 novembre pour la première “Sketchnoz” (200 participants). Mais nous, les bénévoles, ne pouvons pas tout : nous avons dû ainsi arrêter le collectage de mémoire, réduire notre service de prêt d'enregistrements...

L’avenir de la langue bretonne en pays d’Auray dépend aussi de la volonté politique des élus locaux, départementaux et régionaux. Notre association constate avec déception l’absence de prise en compte de la langue bretonne dans le contrat signé entre le pays d'Auray et la région. 4,6 millions d’euros attribués par la région sur six ans et pas un “blank”, pas un sou, pour la langue et la culture bretonnes alors même qu’elles apparaissent de plus en plus comme des atouts économiques.

Il est grand temps que les élus, du pays d’Auray, et d’ailleurs, prennent conscience que le sauvetage de la langue bretonne mérite une politique digne de ce nom, et des moyens. En ce qui nous concerne, le Cercle culturel alréen Sten Kidna - Komzomp asampl, est prêt à travailler en ce sens avec eux, de manière constructive. Nous tenons cependant à leur rappeler que ce n'est pas seulement avec des paroles, fussent-elles élogieuses, qu'on édifie sa maison et que le dicton du maçon reste toujours d'actualité : «Bihanoc'h a gomzoù, muiikoc'h a daoloù» (Moins de paroles et davantage d'actes)."
 
Kerlenn Sten Kidna An Alre - Komzomp Asampl, 8 rue Joseph Rollo, 56400 An Alré/Auray.

28/11/2007

Pétition pour la liberté de la presse

Cinq syndicats de journalistes français (SNJ, CFDT, CGT, FO, CFTC) s'unissent pour obtenir des garanties légales pour l'indépendance des rédactions :

"Il n'y a pas de démocratie sans liberté de la presse. Les syndicats de journalistes, réunis pour la première fois depuis quinze ans, s'adressent à tous les français pour proposer une loi garantissant l'indépendance des rédactions, à l'heure où les dérives déontologiques, les rachats de médias et les pressions sur le contenu de l'information se multiplient, remettant en cause le droit de chacun à une information honnête, indépendante et fiable."

http://www.intersj.info/ 

27/11/2007

Webnoz : peseurt dazont evit al labour douar e Breizh ?

Kemenadenn a berzh abadenn Webnoz, e brezhoneg war internet, a vo savet henoazh (fenozh) barzh Gwengamp/Message de l'émission en breton sur internet Webnoz qui sera réalisée ce soir depuis Guingamp à partir de 20 h 30 :

"War-gresk ec’h a an niver a dud da voueta er bed. Ha talvezout a ra e vo ret produiñ muioc’h ? Ha produet e vo gwelloc’h da heul ? Peseurt plas a vo graet d’an OGM, a zo krog da vezañ silet amañ hag ahont ? Peseurt plas en do al labour-douar bio, pa vez implijet tachennoù douar bras ’vitañ ? Ha trawalc’h a broduourien e vo ? Sell aze ur skouer deus ar goulennoù a vo savet gant Lionel Buannic emberr."

"La population mondiale à nourrir augmente de jour en jour. Faudra-t-il produire toujours plus ? Qu’en sera-t-il de la qualité ? Quelle place va être donnée aux OGM qui pointent leur nez ? Quelle sera la place de l’agriculture biologique, gourmande en terres ? La production sera-t-elle suffisante ? Voilà un exemple des questions qui seront abordées ce soir.
Mais n’hésitez pas à poser les vôtres, tout de suite, sur le forum de brezhoweb !"

Kasit ho koulennoù diouzhtu !

Ar forom/Le forum :

http://www.brezhoweb.com/default.asp?mode=forum 

26/11/2007

BD : Magasin général, tome 3, Les hommes

1edeab7f5062de367923012173419546.jpgGoude bout kinniget deoc'h, dec'h, albom nevez Lucky Luke troet e brezhoneg, setu bremañ ur vandenn-treset all, e galleg ar wezh-mañ : Magasin général, skrivet get ur galleg disheñvel doc'h ar pezh a vez komzet geneomp e Frans hiriv an deiz, met komprenapl memestra...

Après vous avoir présenté, hier, l'album de Lucky Luke traduit en breton, voici une nouvelle bande-dessinée, Magasin général, en français cette fois, mais un français bien différent de celui que nous parlons aujourd'hui, tout-à-fait compréhensible quand même...

Le tome 1 était paru en 2006 et commençait par un deuil : dans la paroisse de Notre-Dame-des-Lacs, une commune reculée du Québec, dans l'entre deux guerres, Félix Ducharme venait de mourir. Un personnage important : il tenait le magasin général, indispensable à la survie de la petite communauté. Sa veuve, Marie, allait-elle, seule, pouvoir tenir le magasin ? Toute la communauté se pose la question... Car le vrai héro de cette BD, c'est toute une communauté rurale de fermiers, bûcherons, menuisier, curé, enfants (des "ti-culs"), épouses et maris, dans leur vie quotidienne il y a environ 80 ans. Les hommes partent chasser (trappeurs) ou "carder" le bois pendant l'hiver.

51e360e33f264f56b854e92fac524154.jpgJustement, cet hiver là, un nouveau venu apparaît dans le village : Serge Brouillet. Un voyageur à moto tombé en panne. Marie lui donne refuge. Serge vient de Montréal, a vécu en ville, mais sait tuer le cochon - il est vétérinaire -, et a appris la cuisine à Paris, après avoir combattu sur le front pendant quatre ans... Bloqué, il s'installe, se plaît dans ce village et invite chaque famille à venir manger des mets raffinés cuisinés par ses soins. Finalement, il ouvre un restaurant de cuisine franco-québécoise, "La raviole", dans le magasin même de Marie qui ne semble pas insensible à son charme. "Hostie !".

Le troisième tome vient donc de paraître, il s'appelle "Les hommes". Ceux-là reviennent de la saison d'hiver à travailler le bois et n'apprécient guère le changement. Leurs épouses leur servent des mets nouveaux jusque-là inconnus, leur reprochent leurs manières, louent les qualités de M. Brouillet, et ont appris à leur dire "non"... Les hommes s'échauffent et finissent par démolir la cabane qu'habitait Serge, l'étranger, qui se résoud à quitter le pays. Mais l'histoire n'est pas finie, deux rebondissements achèvent cette troisième partie d'une série qui devrait en compter six.

6c04fa6b4c54319d9700b07b96e77563.jpgRégis Loisel et Jean-Louis Tripp, deux auteurs réputés de bande dessinée, concoctent le dessin (superbe) et le scénario de cette histoire plaisante et chaleureuse. Jimmy Beaulieu apporte son aide pour l'adaptation des dialogues en québécois. 

Magasin général, Loisel et Tripp, Ed. Casterman. 

 

 

Div yezh/Bilinguisme : emgav e Kastell Paol/rencontre à St Pol de Léon

"A benn digwener 30 a viz Du e vo e ti Krampouezh Ti Korn Kastell, ur gaozeadenn asambles gant tud bet desavet e div yezh : katalaneg, brezhoneg, Arabeg, saozneg. Azalek 7e30 ez eus ar pred, ar gaozeadenn e un ha da 8e30.
Aozet eo an traoù gant Div Yezh.

Vendredi 30 novembre aura lieu à Saint Pol de Léon, un discussion sur le bilinguisme précoce à la crêperie Ti Korn. Des personnes ayant été élevées dans deux langues témoigneront (catalan, arabe, breton, allemand et anglais...). Le repas est à 19e30 et l'échange à 20h30.
La rencontre est organisée par  Div Yezh Rosko : 06 92 10 47 pe 02 98 19 32 21."
 

22/11/2007

Ur sapre kelionenn

M'eus ket kalz a amzer da skrivañ an deizioù-mañ met ma faota deoc'h lenn testennoù e brezhoneg, kit da weled blog ur gelionenn a denn skeudennoù ar gwez ! 

Pas trop de temps pour écrire ces jours-ci, mais les lecteurs de breton peuvent aller voir le site d'un drôle de mouche qui prend des arbres en photos...

http://kelionenn.blogs.letelegramme.com/

Klask.com : profoù e brezhoneg/des cadeaux en breton

Ma faota deoc'h profiñ levrioù pe pladennoù pe traoù all e brezhoneg, tu zo deoc'h mont d'ar stal levrioù tostañ e lec'h ma vez gwerzhet traoù sort-se (Coop Breizh An Oriant, Lenn ha dilenn e Gwened, Ar Bed Keltiek e Kemper, Penn da benn e Kemperle, Breizh ma bro en Alré ha me oar me...) met ur stal all a zo bremañ war internet e lec'h ma vez kavet ur bochad traoù ivez : 

http://www.klask.com/

Klask.com : un site internet bilingue de vente de livres, CD, jeux, etc, en langue bretonne et en français sur la Bretagne. 

21/11/2007

An Dasson n° 66 : Alreiz e New-York !

400a2afe92c31c552077d95c79dae95f.jpg"E miz Meurzh paseet 55 den a vro An Alré oa aet da New York : tud Kevrenn Alré, sonerion ha danserion. Ar pall ? Mont da zibuniñ war pempvet bali New York evit St Patrick's day" ! Ha da soniñ barzh ar C'Harnegie Hall get ar Chieftains ! Bretoned kentan int o deus sonet ha danset (er sal ivez daoust ma vez difennet !) barzh ar lec'h brudet-se. An Alreiz o deus bizited kêr New-York; anavezet Bretoned all (tud ar gevredigezh BZH New-York); kerzhet edan an erc'h; lakaet an New-Yorkiz da zañsal e Central Park, gwellet bez Benjamin Franklin barzh Philadephie, ha c'hoazh... Da c'houiet muioc'h war o zroioù kaer e New-York skipailh an Dasson 'deus aterset daou zen : an intron Chantal Simon, eil vaer An Alré, hag a oa bet get ar Gevrenn betek ar Stadoù Unanet; ha Bruno Le Berre, sonour er Gevrenn. An div atersadenn a zo e brezhoneg hag e galleg.

An Dasson a vez gwerzhet barzh stalioù levrioù : Breizh ma Bro, stal kazetennoù plasenn an ti gar (An Alré); Lenn ha dilenn (Gwened); Coop Breizh (An Oriant); pe dre lizher : 7 euro. Sten Kidna, 8 straed Rollo, 56400 An Alré.
 
An Dasson n° 66 : des Alréens à New-York !
Au mois de mars passé 55 Alréens et Alréennes sont allés à New-York : des membres de la Kevrenn Alré. Leur but ? Défiler sur la Cinquième avenue lors de la Saint Patrick. Et sonner sur la scène du célèbre Carnegie Hall : ce sont les premiers Bretons qui y ont joué et dansé (dans la salle aussi, ce qui est défendu). Les Alréens ont visité New-York, rencontré d'autres Bretons (ceux de l'association BZH New-York); marché sous la neige; fait danser les New-Yorkais dans Central Park; visité la tombe de Benjamin Franklin à Philadelphie, etc. Pour en savoir plus sur leurs aventures, l'équipe d'An Dasson a interviewé deux personnes : Chantal Simon, maire-adjointe d'Auray, partie accompagnée la Kevrenn Alré; et Bruno Le Berre, sonneur à la Kevrenn. Les deux interviews sont en breton et en français.

An Dasson est en vente (5 euros) dans les magasins Breizh ma Bro;  la Presse, face à la gare (Auray); Lenn ha dilenn (Vannes); Coop Breizh (Lorient). Ou auprès de l'association Sten Kidna, 8 rue Joseph Rollo, 56400 Auray. 7 euros, port compris."

20/11/2007

Saïgon : klasket e vez war lerc'h ur vrezhonegour-ez yaouank !

Mesaj kaset get kevredigezh Diskouarn/Message transmis par  l'association Diskouarn :

"Salud d'an holl, resevet hon eus ar gemennadenn-se gant un bennak zo o chom e Saigon, a zo o klask war-lerc'h un den yaouank brezhoneger da zont "au pair" evit 8 miz da Saigon, lakait da dreiñ ar c'heloù mar plij : <Skrivan a ran deoc'h d'eus Bro Vietnam, peogwir emaon o klask ur plac'h yaouank evit dont aman d'am skoazell kelenn Brezhoneg d'am flac'hig vihan, pevar vloaz anezhi.Daoust hag e anavefec'h un den yaouank dedennet da zont da dremen da nebeutan eizh mizvezh e Saigon war un diazez "au pair" ? Ret e vefe un den yaouank hag en defe peurechuet e studiou e Brezhoneg gant Diwan da skouer betek ar bachot.
Tu a vefe d' ar plac'h "au pair" man deskin ar Vietnameseg, yezh diazez ar familh, va gwreg a zo Vietnameseg, ne oar ket ar galleg; hag ivez pleustrin war ar Saozneg, evel m'eo ar yezh diazez hon darempredou kevredel.
Gallout a rafe degouezhout a benn miz Kerzu pe Genver o tont.

Merc'hed yaouank au pair hon eus bet peder anezho abaoe Gwengolo 2005. Berzh mat hon eus bet, va merc'hig vihan a zo breman pevar bloaz hanter, kompren mat a ra ar Brezhoneg ha barrek eo da gomz. Trein a ra d'he mamm e Vietnameseg pezh a lavaromp dezhi e Brezhoneg!".Kasit din ur postel : jakezb@yahoo.co.uk"

Bonjour à tous :
Nous avons reçu ce message d'un breton de Saigon qui recherche une jeune fille ou un jeune homme au pair, bretonnant, pour environ 8 mois à Saigon. Possibilité également de s'initier au vietnamien, et de perfectionner son anglais. Merci de faire circuler l'info "Je recherche une jeune fille au pair pour aider ma petite fille de 5 ans à continuer à pratiquer et à apprendre le Breton. Il faut aimer les enfants, savoir les faire jouer et travailler, vouloir voir du pays, être disponible pour s'intégrer dans une famille britto vietnamienne et bien sûr posséder un bon niveau de Breton parlé et écrit. Séjour : environ 8 mois. Nous avons déjà eu 4 JF au cours des trois années passées. Prendre contact dans un premier temps sur mon email : jakezb@yahoo.co.uk"

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