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16/03/2010

Diwan : ur skol e Bro Vigouden ?

Tud 'zo a faota dezhe sevel ar skol Diwan kentañ e Bro Vigouden !
Il n'y a pas encore d'école Diwan (école associative, apprentissage du breton par immersion), en pays Bigouden, mais certains y pensent :

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Bientot-une-e...

12/03/2010

Brezhoneg er skol/Breton à l'école : manifestadeg e Gwened/Manifestation à Vannes

Ar sindikad Snuipp a vanifesto dimerc'her kentañ e Gwened evit goulenn ma vo savet skolioù e brezhoneg da vat, ag ar skol vamm betek al lise. Hiriv an deiz, evit ar vugale a grog get ar brezhoneg e skol vamm pe e skol kentañ derez n'eo ket sur e c'hellint kenderc'hel er skolaj pe el lise, ar pezh a zo domaj bras.

Le syndicat Snuipp manifestera mercredi à Vannes pour la continuité de l'enseignement bilingue, de la maternelle au lycée. Aujourd'hui un enfant qui commence en maternelle ou en primaire n'est pas sûr de pouvoir continuer au collège car ils y en a très peu qui assure la continuité, ce qui est très dommage.

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan...

21/01/2010

Un dezenn a ziar ar c'helenn brezhoneg/Une thèse sur l'enseignement du breton

Jean-Claude Le Ruyet n'eus savet un dezenn war ar c'helenn brezhoneg er skolioù divyezheg; setu ul liamm evit gouieit muioc'h a draoù.
Jean-Claude le Ruyet vient de présenter une thèse sur l'enseignement du breton dans les écoles bilingues; pour en savoir plus, suivre le lien suivant :

http://www.inrp.fr/vst/Recherches/DetailThese.php?these=1...

18/11/2009

Brezhoweb : Dibikouz, un abadenn nevez evit ar vugale

Abaoe an distro skol e vez skignet bep sizhun war Brezhoweb un abadenn nevez evit ar vugale, Dibikouz, get tresadennoù bev ha reportajoù a bep sort. Kinniget vez get Marionig ha Lili. Al liamm da heul.

Depuis la rentrée le site internet Brezhoweb diffuse chaque semaine une émission pour les enfants, Dibikouz, avec des dessins animés et des reportages. C'est présenté par Marionig et Lili. Voici le lien :

http://www.brezhoweb.com/?titre=dibikouz&mode=emissio...

27/10/2009

Guyane : le bilinguisme scolaire trinque

Hervez Libération embannet hiriv (27 a viz Here), diaezamentoù a zo hiriv an deiz get an deskadurezh divyezheg e Bro Guyane rak nav zen a zo bet lakaet er maez get an Deskadurezh. Ar re se a labour get kevradoù didermenn abaoe re bell evel "intervenants en langue maternelle - ILM". Abaoe dek vloaz bremañ 30 "ILM" a labour get bugale an Amerindianed a vro Guyane, met ivez get bugale ar re zu ("négres marrons"), a zo e chom er c'hoadoù, pell ag ar c'herioù. Ar vugale-se a gomz o yezh vamm pand e krogont da vont er skol, ha ne gomzont ket galleg. Ur yezhour, Michel Launey, a zispleg pegen fruezhus eo labour an ILMed. Setu ul lodenn ar e bennad ba' Libé :

Selon Libération d'aujourd'hui, 27  octobre, l'enseignement bilingue pratiqué depuis une dizaine d'années en Guyane est en difficulté par le fait que neuf "intervenants en langue maternelle - ILM" ont vu leur contrat à durée non déterminée non renouvelé parce qu'ils travaillent sous ce statut depuis trop longtemps (!). Depuis une dizaine d'années, 30 ILM travaillent ainsi avec les enfants des Amérindiens de Guyane, et ceux des "nègres marrons", qui habitent dans la forêt et loin des villes. Ces enfants ne parlent pas français en arrivant à l'école, mais leur langue maternelle. Un linguiste, Michel Launey, explique combien le travail des ILM est fructueux. Voici un extrait de son article dans Libé :

"Dans les petites classes, où le développement du langage n'est pas achevé, ils dirigent des activités en langue maternelle, appuyées sur les références connues des enfants. Ils les sécurisent ainsi dans une école qui leur est moins étrangère, ils aident au développement d'un bilinguisme équilibré, et par là à une amélioration de la réussite scolaire. De tels dispositifs, positivement évalués, existent dans d'autres pays, et même en Polynésie et en Nouvelle-Calédonie. La langue y est présente non comme symbole identitaire, mais comme première expéreince du langage, pédagogiquement exploitable pour ancrer l'ensemble des apprentissages. L'arrêt de l'expérience accuentuerait un échec scolaire déjà massif".

Source/Mammenn : Libération, 27/10/2009

 

07/07/2009

Bac : "15 en langue régionale"

Entendu ce midi sur France Inter : le doyen des postulants au Bac (Denis Chardenas, 79 ans, habitant le Gard) a été recalé, il n'a eu que "1" en maths et "15 en langue régionale", en occitan. Une matière à faible coefficient (j'avais en 14 au Bac en option breton, c'était coefficient 1 et une note d'encouragement vu mon niveau de l'époque !). Ce sera pour l'année prochaine. Félicitations à ma nièce Lulu qui l'a décroché au premier tour. Pas de breton pour elle, son lycée ne proposait pas d'option langue régionale. Ils sont d'ailleurs rares les lycées qui proposent le breton en option, ou en langue vivante. En pays d'Auray la seule antenne bilingue existant dans un lycée a cessé de fonctionner cette année...
Hélas. Côté soutien aux langues régionales, l'Education nationale et l'enseignement privé, auraient-ils la moyenne ? Pas sûr.

CLM

19/06/2009

Paris : komzet 'vez brezhoneg du-hont !

Komzet 'vez brezhoneg e Paris, evel rezon : François Marc, senadour a Benn ar Bed 'zo aet da wellet bugale skol Diwan Paris, evit komz gete. Setu e sonj, e galleg, embannet war e vlog/On parle breton à Paris, bien entendu : François Marc, sénateur  du Finistère, a rendu visite aux enfants de l'école Diwan de Paris. Voici ce qu'il en dit sur son blog, en français :

http://francois-marc.blogspirit.com/archive/2009/06/19/on...

01/06/2009

Lorient/An Oriant : brezhoneg pe sinaeg ?

Goude ar pezh a oa bet lâret get rener lise Dupuy-de-Lôme, An Oriant, Yann Syz, eil vaer An Oriant (UDB), n'eus displeget e sonj ivez war blog e strollad politikel./Suite aux propos du proviseur du lycée Dupuy-de-Lôme, à Lorient, le maire-adjoint Yann Syz, Union démocratique bretonne, explique son point de vue sur le blog de sa formation politique :

http://udbbroanoriant.over-blog.com/article-31738859.html

26/05/2009

Divskouarn : du breton avant l'école

Diskouarn a zo ur gevredigezh a labour evit kinnig d'ar vugale bihan (ha d'o zud brezhoneg) araok ar skol, evel ar pezh a zo displeget barzh ar pennad-se ha war lec'hienn ar gevredigezh. L'association Divskouarn propose du breton avant l'école pour les enfants (et leurs parents) : en lien, un article du Télégramme et le site internet de Diskouarn.

http://www.letelegramme.com/local/morbihan/vannes-auray/g...

http://divskouarn.free.fr/?lang=br

22/05/2009

Lorient : le chinois à la place du breton ?

Le bac approchant, je vous invite ce matin à une petite réflexion collective sur la phrase suivante, prononcée par le proviseur du lycée Dupuy-de-Lôme, de Lorient, M. Alain Colas, qui a monté depuis plusieurs années une filière d'apprentissage du chinois au lycée, et incite les collèges à développer cet apprentissage : quatre s'y mettront à la rentrée. Manifestement enthousiaste, M. Alain Colas développe, entre autres arguments, celui-ci :

"On doit préparer les enfants dans le monde dans lequel il vont vivre et non dans celui  de leurs grands-parents !".

Belle citation, n'est-ce pas ? Question cependant : les grands-parents d'aujourd'hui étant en très grande majorité francophones, est-ce une invitation à abandonner le français à laquelle nous invite M. Colas ?  On pourrait lire cette phrase ainsi et, d'ailleurs, l'usage du français est menacé dans bien des domaines de la vie économique, scientifique et technique internationale (et dans d'autres domaines aussi sans doute). L'anglais est le grand concurrent du moment et, qui sait, le chinois plus tard.

Evidemment, ce n'est pas le français qui est visé, mais l'enseignement du breton. Enseignement que le lycée Dupuy-de-Lôme a abandonné alors qu'il avait, jadis, une option langue bretonne.

Questions :

- Les adolescents d'aujourd'hui vivent aussi dans le monde de leurs grands-parents, qu'il ne faut pas enterrer trop vite quand même. Leur donner, par l'éducation, des clés pour comprendre le monde de leurs grands-parents n'est-il pas essentiel pour qu'ils comprennent d'où ils viennent ? Qu'ils tirent des enseignements de la façon de vivre de ces grands-parents dont les savoirs et les moeurs ne sont pas à jeter.

- Pourquoi la langue bretonne est-elle devenue la langue des grands-parents et n'a-t-elle pas été transmise aux nouvelles générations ? Est-ce juste ? Est-ce positif de ne pas transmettre aux jeunes leur langue d'origine ? Est-ce normal que les habitants du Morbihan et d'An Oriant n'aient, pour la grande majorité d'entre eux, pas reçu le moindre enseignement sur la langue, l'histoire et la culture bretonnes ? M. Le proviseur trouve-t-il normal ce processus d'acculturation ? Que pense-t-il de la dimension culturelle, humaine, scientifique, que constitue la perte d'une langue ? Fait-il oeuvre de culture en tenant ce genre de propos ?

- La langue bretonne figure sur la liste des langues en danger de disparition au XXIe siècle établie par l'Unesco : M. le proviseur ne tire-t-il pas sur une ambulance ? Et le siècle prochain, sera-ce le tour du français ? Trouvera-t-on alors, à Lorient, un proviseur pour justifier son abandon au profit d'une autre langue plus porteuse "d'avenir" ?

-  Le "monde dans lequel vont vivre" les ados d'aujourd'hui, qu'en sait M. le proviseur ? Il est devin ? J'observe qu'aujourd'hui, ici et maintenant, il y a en Bretagne des centaines d'emplois en langue bretonne (un millier selon l'Office de la langue bretonne), et que la connaissance de cette langue est un atout pour une personne qui veut vivre et travailler ici.

Pour finir, ci-dessous, le petit mot de présentation de son lycée par M. Colas, où l'on apprend que "la tradition humaniste" fait que l'on peut apprendre le grec et le latin dans cet établissement. Mais pas le breton. Par  contre, est-ce au nom de cette tradition humaniste que l'on y apprend le chinois et pas le tibétain ? En matière de tradition "humaniste", n'est-on pas plutôt face à de l'opportunisme économique ? Je n'ai rien contre l'enseignement du chinois, ni de quelque langue que ce soit, mais pourquoi le situer en concurrence avec l'enseignement de la langue bretonne qui, en Bretagne, doit aussi être une priorité ?

Christian Le Meut

"Notre métier est la transmission du savoir.

Savoir, savoir-faire, savoir-être.

Nous nous engageons à tout mettre en œuvre pour offrir aux élèves et aux étudiants qui s’inscrivent au lycée Dupuy de Lôme les meilleures conditions pour travailler, apprendre, grandir.

Le lycée Dupuy de Lôme c’est, au cœur du centre ville, une équipe d’enseignants de grande qualité, des équipements (laboratoires, nouvelles technologies informatiques, gymnase) performants, des locaux en cours de complète rénovation, mais aussi des options en prise sur le monde de demain (enseignement du russe, du chinois, classes préparatoires aux grandes écoles). Enfin, dans la tradition humaniste, car nous croyons aux têtes bien faites, nous offrons le pôle langues anciennes de Lorient avec la possibilité de suivre un enseignement du latin et du grec.

Notre seul objectif est de permettre, aux jeunes qui entrent dans notre lycée, d’en sortir diplômés et enrichis de connaissances leur assurant une bonne insertion dans l’enseignement supérieur et plus tard dans la vie.

Le Proviseur/A. COLLAS"

http://www.dupuydelome-lorient.fr/index.php?option=com_frontpage&Itemid=1

 

23/03/2009

Breton-gallo/Brezhoneg-gallaoueg : ur bern stajoù/le plein de stages

Kemenadenn a-berzh an Ubapar, ur gevredigezh a sav stajoù vakans evit ar vugale hag ar grennarded e brezhoneg, gallaoueg, ha memes e galleg !  Communiqué de l'Ubapar, association qui organise des séjours de vacances pour les enfants et les ados, en breton, gallo, et même en français  !

stajoùoadourion361.jpg"37 prantad zo aozet e 2009 : unan da vare ar vakansoù Pask e Treglonou, 35 evit an hañv er 5 departamant breton (2 e gallaoueg en o zouez), hag unan er Chapel-Nevez e-kerzh vakansoù an Hollsent. Bevañ gant mignoned, c’hoari, keginañ, en em zispakañ, kanañ a-bouez-penn, eskemmañ, kousket e-barzh un deltenn… sede ar pezh a fell deomp reiñ da vevañ d’ar vugale ha d’ar re yaouank. Ha kement tra zo e brezhoneg pe e gallaoueg ! Evit a sell ouzh ar prantadoù brezhonek e rank ar vugale gouzout trawalc’h a vrezhoneg evit gallout en em zibab aes. N’eo ket ret komz gallaoueg evit kemer perzh er c’hampoù gallaouek. 600 bugel kazimant o doa kemeret perzh er c’hampoù e 2008. Spi hon eus e vint niverusoc’h c’hoazh er bloaz-mañ !
War lec'hienn web UBAPAR emañ roll ar c’hampoù 2009 hag ar follenn enskrivañ : www.ubapar.org/rubrique54.html
A-raok ar vakansoù Pask e vo skignet al levrig war ar c’hampoù 2009 er c’hlasoù divyezhek. Ma ne deu ket e koulz ba sac'h-skol ho pugale, lârit deomp.
Kampoù gallek vez aozet ivez e rouedad UBAPAR : www.ubapar.org/rubrique78.html

"37 séjours sont organisés cette année : un à Treglonou pendant les vacances de Pâques, 35 cet été dans les 5 départements bretons, et un à la Toussaint à La Chapelle-Neuve. Vivre avec ses copains, cuisiner, courir, sauter, danser et chanter, échanger, dormir sous tente… voilà ce que nous proposons de faire vivre aux enfants et aux jeunes. Et le tout en breton ou en gallo ! Pour les séjours en breton, l’enfant doit avoir une connaissance suffisante de cette langue pour pouvoir comprendre et s’exprimer aisément. La maîtrise de la langue gallèse n’est pas un pré-requis pour l’inscription aux séjours en gallo. Près de 600 enfants ont participé aux séjours en breton et en gallo en 2008. Nous espérons qu’ils seront encore plus nombreux cette année !
Vous trouverez le programme des séjours 2009 et la feuille d'inscription : www.ubapar.org/rubrique54.html
Le livret des séjours 2009 sera diffusé dans les classes bilingues avant les vacances de Pâques. Si ce fascicule n’arrive pas à temps dans les cartables de vos enfants, faites nous signe.
Des séjours de vacances en français sont également organisés dans le réseau UBAPAR".

Ubapar : 02.53 35 56 44.

03/03/2009

Nantes/Naoned : "Les avantages d'une éducation bilingue et plurilingue"

Kemenadenn a-berzh Diwan Naoned/Communiqué de Diwan Nantes :

"Les avantages d'une éducation bilingue et plurilingue": conférences-débats avec le professeur Gilbert Dalgalian. Le mardi 24 mars 2009, à 20h30, à Nantes. Le mercredi 25 mars 2009, à 20h30, à Savenay. Parler différentes langues est une richesse, en apprendre plusieurs c'est multiplier ses chances. Une éducation bilingue est possible pour nos enfants.

Comment peuvent-ils en bénéficier en Loire-Atlantique? Je parle une autre langue que le français, dois-je la parler avec mon enfant? A quel âge doit-on commencer à parler plusieurs langues? Quels sont les avantages du bilinguisme précoce? Un couple monolingue peut-il offrir à son enfant une éducation bilingue? Etre confronté à plusieurs langues n'entraîne-t-il pas une confusion? Que dit l'Education Nationale? Des réponses à ces questions seront données lors de la conférence du Professeur Gilbert Dalgalian "Les avantages d'une éducation bilingue et plurilingue", à Nantes le mardi 24 mars et à Savenay le mercredi 25 mars.

Gilbert Dalgalian

Linguiste, enseignant, ancien directeur pédagogique de l'Alliance Française à Paris et auteur de « Enfances plurilingues, Témoignage pour une éducation bilingue et plurilingue » (Editions l'Harmattan) et de « Reconstruire l’Education » (Editions du Temps), Gilbert Dalgalian nous montre que tout enfant devenu bilingue dans une ambiance d'affectivité positive acquiert par-là même la capacité d'apprendre d'autres langues avec aisance et rapidité.

Successivement instituteur à Paris, enseignant de français langue étrangère à Calcutta et Berlin, professeur d'allemand et chercheur didactique des langues à Zurich, docteur en linguistique (université Nancy II), formateur d'enseignants au Sénégal, en Côte d'Ivoire (UNESCO) et à Munich, puis de plus en plus actif dans les domaines de l'ingénierie éducative et des apprentissages précoces de langues, Gilbert Dalgalian fut, entre deux postes à l'étranger, Directeur pédagogique de l'Alliance Française de Paris de 1983 à 1988. Son parcours l'a conduit non seulement à remettre en question les conditions actuelles de l'enseignement des langues, mais aussi à prôner l'ouverture tous azimuts de l'école : sur le milieu, sur les technologies nouvelles, sur l'action et le développement, sur tout ce qui est utile, fait plaisir et donne du sens à l'éducation."

"Les avantages d'une éducation bilingue et plurilingue", Conférences-débats avec le professeur Gilbert Dalgalian, le mardi 24 mars, à 20h30, à Nantes. Salle Jules Vallès, Espace Jacques Demy, 24 quai de la fosse. (Tramway ligne 1, arrêt Médiathèque). Participation aux frais : 2 Euros.
Proposé par l’Agence Culturelle Bretonne de Loire-Atlantique. Contact : 02 51 84 16 07 ouacbml@free.fr
www.acb44.com

le mercredi 25 mars, à 20h30, à Savenay au Complexe Polyvalent, Direction du Parc de la Soubretière. Participation aux frais : 2 Euros.
Proposé par le Comité de soutien à Diwan de Savenay. Contact : 06 03 76 07 95 oudiwan.savenay@gmail.com
www.diwan44.org