18/11/2009
Brezhoweb : Dibikouz, un abadenn nevez evit ar vugale
Abaoe an distro skol e vez skignet bep sizhun war Brezhoweb un abadenn nevez evit ar vugale, Dibikouz, get tresadennoù bev ha reportajoù a bep sort. Kinniget vez get Marionig ha Lili. Al liamm da heul.
Depuis la rentrée le site internet Brezhoweb diffuse chaque semaine une émission pour les enfants, Dibikouz, avec des dessins animés et des reportages. C'est présenté par Marionig et Lili. Voici le lien :
18:24 Publié dans Brezhoneg/Langue bretonne, Deskadurezh/Education, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28/09/2009
Webnoz : Liger Atlantel e Breizh ? La Loire-Atlantique en Bretagne ?
Setu ar pezh a zo kinniget ba' abadenn Webnoz diwezhan e brezhoneg war internet/Voici le programme de la dernière émission Webnoz en breton sur internet :
Skolaj nevez Diwan 'ba Sant-Ervlan : penaos eo bet kont d'an distro-skol ?
Breizh 5 departamant : e pelec'h 'omp erruet ganti ?
Nouveau collège Diwan à Saint-Herblain : comment s'est passée la rentrée ?
Breizh 5 départements : où en est-on ?"
00:05 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : webnoz
02/09/2009
"Pourquoi avez-vous créé un blog dans la langue bretonne et pas seulement en français?"
Un étudiant allemand, Stefan, m'a contacté via Rezore, dans le cadre de ses études, pour me poser la question qui sert de titre à cette note. Voici la réponse que je viens de lui envoyer.
"Bonjour Stefan
Tout d'abord merci ("trugarez", en breton), pour l'intérêt que vous portez à la langue bretonne, et au blog que j'ai créé, Rezore (diminutif de "re a zo re" : "trop c'est trop" en français).
Rezore est né en mars 2005. A l'époque, quelques journaux avaient mentionné cette création (le mensuel Le Peuple Breton, le quotidien Le Télégramme dans sa page du jeudi). Depuis, Rezore a été mentionné par beaucoup d'autres sites, ou mis en lien, mais je constate que c'est la première fois que quelqu'un m'interroge à ce sujet : jamais un étudiant breton ou français, aucun journaliste breton (ou français), ne m'a posé une telle question. Même chose pour les journalistes, médias, et étudiants bretonnants (parlant breton), alors même que certains consultent Rezore. D'autres ne le consultent pas et ne s'intéressent aux blogs en breton, ni aux sites internet, tant pis pour eux, ils (ou elles), négligent ainsi des sources d'information...
Pourtant il y a une présence du breton sur internet (Wikipédia...), et sur les blogs et je pense que c'est un sujet intéressant à traiter mais, pour une grande partie des médias nationaux français (basés à Paris pour la plupart), et du monde universitaire, les langues régionales n'existent pas. Je veux dire par là qu'elles ne sont pas un sujet d'intérêt, elles sont hors de leur champs de vision, autant le breton que les autres régionales pourtant encore parlées par des millions de personnes. C'est un peu un sujet tabou, mis de côté, soit réduit à du folklore, soit méprisé, soit gênant, notamment parce que la langue française est vue comme un "ciment" de la nation et que la présence d'autres langues historiques dans l'Hexagone dérange ce schéma. Mais il y a certainement d'autres explications.
Cette indifférence n'est pas grave en ce qui concerne Rezore, qui vit sa vie, mais c'est plus une problème pour les langues régionales qui ne font pas l'objet de l'intérêt qu'elles mériteraient (en tant que richesses culturelles, scientifiques, populaires...), ni du soutien politique que leur situation demandent puisque la plupart des langues régionales en France voient le nombre de leurs locuteurs baisser, et très rapidement. De un million vers 1950, ce nombre est passé à 200.000 aujourd'hui, pour le breton.
Je ne suis donc pas surpris, dans ce contexte, que le premier étudiant qui s'interroge (et m'interroge), sur Rezore ne soit ni breton, ni français... ! Votre intérêt est d'autant plus méritoire. J'en arrive donc à votre question :
Pourquoi avez-vous créé un blog dans la langue bretonne et pas seulement en français? C'est-à-dire qu'elle est votre intention ?
J'ai appris à écrire, lire et parler breton en 2001/2002, lors d'un stage de formation de six mois assuré par l'association Stumdi, financé par la région Bretagne, et alors que j'étais chômeur. Le français est ma langue maternelle mais le breton est ma langue d'origine : tous mes grands parents le parlaient; mon grand-père maternel avait appris à lire le breton au catéchisme. Mais le breton était alors exclu de l'école, autant comme langue d'enseignement que comme matière à enseigner et, dans les années 1950, les familles, pour aider leurs enfants à obtenir de bonnes situations professionnelles, ne leur ont pas transmis cette langue, perçue comme quelque chose de peu d'importance, sans valeur, et arriérée. Parler breton était dépassé, pas moderne, sans intérêt, a-t-on fait croire aux gens.
Ainsi, les parents de mon père parlaient breton entre eux et devant les enfants, mais s'adressaient en français aux enfants. Mon père comprend donc beaucoup de choses en breton, peut dire quelques phrases, mais n'a jamais réellement parlé. Il n'a pas non plus appris à écrire et lire sa langue maternelle. La situation est proche en ce qui concerne ma mère. Personnellement, dès mon adolescence, dans les années 70, j'ai réalisé que cette situation était injuste et anormale. Ce n'est qu'au lycée que j'ai pu commencer à apprendre ma langue d'origine, en terminale. J'ai ensuite essayé par différente méthode mais, habitant hors de Bretagne, c'était difficile.
Quand je suis revenu vivre en Bretagne, en l'an 2000, j'ai saisi cette opportunité d'apprendre le breton. En sortant de la formation, n'ayant pas trouvé de travail en breton, j'ai décidé de proposer à une radio associative bilingue, Radio Bro Gwened, d'écrire et de dire une chronique en breton par semaine. Il s'agissait, pour moi, de mettre en pratique l'acquis de ma formation, et de ne pas le perdre. J'ai donc, pendant cinq ans, tenu une chronique, en breton uniquement tout d'abord, puis bilingue. Certaines de mes chroniques furent éditées dans différents journaux et j'ai cherché, sans succès, à les faire éditer en livre. J'ai découvert, en 2005, l'existence des blogs et j'ai donc décidé d'en créer un pour partager gratuitement mes chroniques radio sur internet. C'est ainsi qu'est né Rezore.
Au fil du temps, Rezore est devenu une sorte de "minimédia" traitant principalement de questions linguistiques et bretonnes, mais pas exclusivement. Je souhaiterais y parler plus de choses que j'aime (livres, musiques, films, lieux, etc), mais je manque souvent de temps.
Publier un blog en breton est une façon de donner de la matière à lire et à découvrir aux bretonnants. Un blog est un lieu d'échange, à travers les commentaires. Le breton est une langue vivante et rezore contribue, modestement, à la présence de cette langue vivante sur internet.
Je pense aussi, pour certains sujets politiques et/ou linguistiques, qu'il est important d'en parler en breton et en français. Parfois, les bretonnants débattent entre eux et les personnes qui ne parlent pas breton mais qui s'intéressent, n'ont pas accès à ces débats, c'est dommage. Et pour les gens qui ignorent tout de la situation des langues régionales, et ils sont nombreux en France, il n'est pas mal de leur donner à lire en français sur ce sujet. Le bilinguisme, de ce point de vue, peut aider à décloisonner, à échanger, à informer, à sensibiliser...
Rezore est donc, modestement encore, un petit lieu de débat démocratique, en breton et en français.
Pour moi, le fait d'avoir appris le breton est un acte de résistance culturel et politique. Ma génération, la précédente et les suivantes, ont été assignées à l'ignorance en ce qui concerne le breton. Une politique massive a été menée par l'Etat français, pour éradiquer le breton comme langue maternelle, et il y a impliqué la population. Pour moi, il s'agit d'une forme de colonialisme culturel. L'Etat français pouvait introduire l'enseignement et la pratique du français sans chercher à supprimer les autres langues existantes, ce qu'il n'avait pas le droit moral de faire.
Le recours à l'oppression linguistique, pour transformer les populations, a été utilisé dans les pays colonisés par la France, mais aussi dans les régions de l'Hexagone. Cette attitude n'est pas compatible avec les droits de l'Homme et la démocratie. Un Etat démocratique, qui se prétend champion des droits de l'Homme, qui plus est, ne peut pas se comporter ainsi. C'est mon opinion. Apprendre le breton est donc un acte de résistance culturelle, politique et démocratique, contre un arbitraire d'Etat. Créer un blog bilingue, publier (de temps en temps), des articles dans les revues bretonnes, militer dans une association culturelle bretonne, sont, pour moi, des actes de résistance à cet arbitraire.
Voila pourquoi j'ai créé Rezore.
Rezore, depuis sa création en mars 2005 a eu environ 250.000 visites (2.000 visiteurs uniques par mois environ, 5.000 à 6.000 visites).
J'espère avoir répondu à vos questions et je suis à votre disposition pour des précisions éventuelles".
Christian Le Meut
22:38 Publié dans Brezhoneg/Langue bretonne, Web | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : breton, brezhoneg, blog
05/08/2009
Ar Gelionenn hag ar gourmarc'had
N'eo ket ur fabulenn nevez skrivet doare Yann ar Feunteun, met ur pennad skrid da lenn war blog ar Gelionenn ar wezh-mañ :
La mouche et le supermarché : ce n'est pas une nouvelle fable façon Jean de la Fontaine, mais un article en breton sur le blog d'Ar gelionenn, "la mouche" :
http://kelionenn.blogs.letelegramme.com/archive/2009/08/0...
11:51 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03/07/2009
Kaozeadennoù war Rezore
Hiriv an deiz un nebeut tud a skriv o sonjoù war Rezore a ziar-benn ar brezhoneg, peanos gober evit ma chomo bev, labour Ofis ar brezhoneg, hag e kavan-me, an tabut-se, pe ar gaozeadenn-se, interesus bras. D'ober hon eus, ezhomm hon eus, ni brezhonegerion ha tud a labour evit ar brezhoneg, da eskemm, da lâr pe da skriv hor sonjoù, e brezhoneg, e galleg; hag ur blog evel Rezore a zle servij d'an dra se, get ma chomo doujans etre an dud.
Penaos labourat d'an doare efedusan posupl evit ar brezhoneg ? Traoù a vez rebechet d'an Ofis ar brezhoneg. D'am sonj, labour Ofis ar brezhoneg (Oab) a zo talvoudus met an Oab n'eo ket un Akademiezh. N'eus ket Akademiezh evit ar brehzoneg, ha gwell a-ze. Get an ofis e vez graet ul labour pouezus evit brudiñ ar brezhoneg (kumunioù, embreregezhioù...), ar c'hentelioù, an toponomiezh, ar pannelloù divyezhek, ar benvegoù nevez (informatik), ha c'hoazh. Met, d'am sonj, an Ofis ne labour ket trawalc'h get ar c'hrevredigezhioù a zo e pep lec'h e Breizh, ar an dachenn, ar pezh a zo domaj. Efedusoc'h vehe e labour, ha labour ar c'hrevredigezhioù ivez.
Met, kalz a vern penaos, ar pezh a lâr Elis n'eo ket faos ivez : get ar Vretoned eo dazont ar brezhoneg. "Mais ce n'est pas aux linguistes de sauver les langues. C'est une tâche qui incombe aux communautés elles-mêmes" eme ar yezhour Jean-Marie Hombert (La Recherche, avril 2009).
E galleg/En français
Plusieurs personnes participent actuellement à un débat très intéressant sur Rezore. Les bretonnants, et les personnes qui travaillent pour la langue bretonne en général, ont besoin de lieux de débat, d'échange d'idées, en breton, en français, ou autre. Un blog comme Rezore doit servir à ça, à condition de respecter des règles de respect mutuel dans les échanges.
Comment travailler de la manière la plus efficace pour la langue bretonne aujourd'hui, et pour son avenir ? Des reproches sont adressés à l'Office de la langue bretonne (OLB). A mon avis, son travail est important dans bien des domaines (promotion du breton auprès des communes, des entreprises, travail sur la toponymie, les outils informatiques, panneaux bilingues...). Mais l'office n'est pas un académie, comme il y a l'Académie française, et c'est tant mieux. Je pense, cependant, que l'OLB ne travaille pas suffisamment en lien avec les associations présentes sur le terrain. Elle y gagnerait en efficacité, et les associations aussi.
Quoi qu'il en soit, ce que dit Elis n'est pas faux non plus : l'avenir du breton est entre les mains (ou les langues), des Bretons. "Mais ce n'est pas aux linguistes de sauver les langues. C'est une tâche qui incombe aux communautés elles-mêmes" remarque fort justement le linguiste Jean-Marie Hombert (La Recherche, avril 2009).
10:31 Publié dans Brezhoneg/Langue bretonne, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : breton
21/06/2009
Troiennoù a Vro Gwened
Get ar Gelionenn e vez embannet hiriv an deiz troiennoù a Vro Gwened klewet hag enrollet geti en ur nijal a-dreist d'an dud a zo e chom er vro-se. Speredek eo, ar Gelionenn. Troiennoù farsus ha drol, hag a c'hell servij e buhez pemdeziek Yann brezhonegour, pe an danvez Yann brezhonegour !
La Mouche publie actuellement des expressions du pays vannetais par elle entendue et enregistrés en volant au-dessus des habitants de ce pays. Pas bête, la Mouche. Des expressions drôles, curieuses, et qui peuvent servir dans la vie quotidienne des bretonnants, ou des apprentis bretonnants.
http://kelionenn.blogs.letelegramme.com/archive/2009/06/2...
10:32 Publié dans Auray (pays d'), Brezhoneg/Langue bretonne, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20/05/2009
Rezore : 250.000 gwelladenn
An deizioù-mañ Rezore a lid e 250.000vet gwelladenn abaoe miz Meurz 2005. M'eus ket kontet ar pajennoù digoret : re 'zo re.
Ces jours-ci Rezore fête sa 250.000e visite depuis sa création en mars 2005. Je n'ai pas compté les "pages ouvertes", ça ferait un peu trop de calculs pour moi : re 'zo re (trop c'est trop !).
Trugarez deoc'h-c'hwi ! Merci à vous !
Christian Le Meut
17:56 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rezore, chiffres
19/05/2009
Brezhoneg Lokmaria-Plouzane war internet
Ur paotr a Vro Leon, a Lokmaria-Plouzane, hag a zesk brezhoneg abaoe tri bloaz, en deus savet ur blog evit lodenniñ ar pezh en deus dastumet en ur vonet e darempred get brezhonegerion a vihanig e vro :
Si vous voulez en savoir plus sur le breton pratiqué du côté de Locmaria-Plouzané, dans le Léon (Nord-Finistère), vous pouvez visiter le blog d'un Breton qui, depuis trois ans, apprend sa langue d'origine, notamment en allant voir des bretonnants de langue maternelle :
22:07 Publié dans Brezhoneg/Langue bretonne, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : locmaria-plouzané
11/05/2009
Yann : ur blog a ziar an armerzh
Yann en doa savet ur blog pell 'zo (liamm d'an tu kleiz ag ar skramm), met ne oa ket bet embannet traoù nevez getan abaoe pell : perak ? Rak en deus savet ur blog nevez a ziar an armerzh, an ekonomiezh, e brezhoneg penn da benn. Mard oc'h intereset, kit d'er lenn :
Un blog en breton sur l'économie, créé par Yann :
13:55 Publié dans Brezhoneg/Langue bretonne, Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : breton, brezhoneg
12/04/2009
Webnoz er Bono : war ar skramm
Ar Webnoz bet savet er Bono disadorn 28 a viz Meurzh a zo bremañ war internet. Ur priz lennegel a zo bet roet d'ur romant e brezhoneg an deiz-se, get ur juri savet get Kerlenn Sten Kidna ha ti kêr Ar Bono, hag e oan e-barzh. Fromus eo bet din en em gavet get pevar skrivagner a Vreizh, hag o deus skrivet levrioù o doa plijet din, plijet kalz pe nebeutoc'h, hervez. Tud all a oa bet pedet, evel Fanch Broudic evit e levr nevez (Parler breton au XXIe siècle), ha Daniel Kernaléguen, ha sonerion a-galite ivez (evel ar c'hanour Bruno Le Berre e fin an abadenn). Kit da welet.
La Webnoz réalisée au Bono le 28 mars dernier est désormais sur internet avec, notamment, la remise du prix littéraire Sten Kidna/Le Bono au long cours, par un juri constitué de membres de l'association Kerlenn Sten Kidna, dont je faisais partie. J'ai trouvé émouvant de rencontrer quatre écrivains bretons, auteurs de livres que j'ai lus et appréciés (plus ou moins). Il y avait d'autres invités comme Fanch Broudic pour son livre "Parler breton au XXIe siècle" et Daniel Kernaléguen, et des musiciens de qualité (comme le chanteur Bruno Le Berre, en fin d'émission).
09:23 Publié dans Brezhoneg/Langue bretonne, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : le bono, webnoz


