18/02/2011
Les sénateurs votent pour les panneaux bilingues en entrée de communes
Ur c'hinnig lezenn a zo bet votet get ar senadourion, dimerc'her, evit ma vo lakaet barzh al lezenn ar gwir da lakaat pannelloù divyezhek er c'humunioù; ar pannelloù-se a oa bet lakaet en arvar get ur lezvarn e Montpellier e miz Here paseet. Al lezenn-se a zo da vout kadarnaet bremañ get ar gannaded.
Les sénateurs viennent de voter, mercredi, une proposition de loi pour que les panneaux bilingues français-langues régionales, à l'entrée des communes; l'existence de ces panneaux, en effet, avait été mises à mal par un jugement, à Montpellier, en octobre.
Rentañ kont an tabutoù/Compte rendu des débats :
http://www.senat.fr/seances/s201102/s20110216/s20110216_m...
Frédéric Mitterrand : "Loin de constituer un quelconque repli identitaire, la signalisation bilingue est, au contraire, un dévoilement identitaire. Elle nous donne à voir notre pays pour ce qu’il est aussi : le foyer de langues diverses. La manifestation publique des langues de France révèle un des visages de la France. C’est un miroir qui nous renvoie l’image plus fidèle de la nation, politiquement une et culturellement plurielle. (...)."
19:51 Publié dans Brezhoneg/Langue bretonne, Politikerezh/Politique | Lien permanent | Commentaires (0)
Affaire Clearstream : Denis Robert blanchi
Communiqué du Syndicat national des journalistes :
"La profession dit bravo à Denis Robert et merci ! Les journalistes doivent remercier Denis Robert"
"Après avoir mené pendant dix ans un combat juridique aussi âpre que financièrement ruineux et psychologiquement éprouvant contre la chambre de compensation luxembourgeoise Clearstream, notre confrère vient de remporter une victoire éclatante. Les magistrats de la Cour de cassation, dans trois arrêts, ont consacré la liberté d’expression et d’enquête de tout journaliste sérieux.
Le Syndicat National des Journaliste (SNJ), première organisation de la profession, a plaisir à rendre grâce également à ces magistrats qui viennent de confirmer, dans le droit fil de l’article 10 de la Convention européenne des Droits de l’homme et des décisions de la Cour européennes des Droits de l’homme, le principe de tout citoyen à être complètement informé par des journalistes qui travaillent sérieusement.
Ces décisions revêtent une signification hautement symbolique puisqu’elles permettent à Denis Robert de s’inscrire dans la tradition des Albert Londres qui entendent "porter le fer dans la plaie" quoi qu’il puisse leur en coûter.
Quelle claque à celles et ceux qui se sont permis d’ironiser sans savoir et de condamner son travail sans le moindre début de preuve fondant leurs motifs ! Quel bel exemple pour les jeunes journalistes qui n’ont pas toujours la chance de croiser la route de "journalistes dignes de ce nom".
Le SNJ, aux côtés de Denis Robert depuis le début, se réjouit donc avec lui et se permet de dire à la profession : remerciez-le !"
SNJ / le 10 février 2011
15:39 Publié dans Kazetennerezh/journalisme | Lien permanent | Commentaires (0)
Sinema/Cinéma : Au bistro du coin doublé en langues régionales
D'ar 16 a viz Meurzh e teuyo er maez ar film "Au bistro du coin", savet get Charlez Menes, ha troet e meur a yezhoù rannvroel : brezhoneg, okitaneg, korseg, elzasianeg, Ch'ti... Un abadenn e brezhoneg, istitlet e galleg, digoust, a vo kinniget a-benn dilun e Roazhon (10e), sine Gaumont. Ar perak hag ar penaos a zo displeget get ar savour film (tennet ag an teuliad brudiñ).
Le film Au bistrot du coin, de Charles Menes, sort le 16 mars prochain, en français, mais aussi dans plusieurs langues régionales (sous titré en français), notamment le breton. Une séance gratuite est proposée lundi 21 février, à 10 h, au cinéma Gaumont de Rennes. Le pourquoi et le comment expliqué par le réalisateur (extrait du dossier de presse) :
"Le film va être exploité en plusieurs langues régionales. Un pari plutôt fou, non ?
Au départ, on voulait que le bar soit à l'image de ce qu'il pourrait être si Fred Testot, qui joue Manu, en était vraiment le patron. Du coup, on s'est amusé à "customiser" le bar moitié Tourangeau, moitié Corse. Très vite, on s'est dit que ce serait drôle de doubler le film en corse et, de fil en aiguille, on s'est dit "Et pourquoi pas en breton ? Et en alsacien ? Et en chti ? Et en occitan ? Etc." Et au final, ces quelques idées qui nous paraissaient folles ont fédéré des envies chez nos interlocuteurs et on s'est jeté à l'eau. Résultat : le film va être distribué simultanément en six langues régionales et en français, ce qui a nécessité qu'on décale la sortie pour finaliser l'ensemble de ces versions.
Comment avez-vous mis en place ce dispositif hors normes ?
Ce n'était pas réalisable au départ. Il a fallu qu'on crée cinq filières de postproduction en région, qu'on forme des gens et qu'on équipe des studios pour des besoins très spécifiques. Pour l'anecdote, on a dû refaire le générique puisqu'on y ajouté 300 noms ! Je pense que c'est une expérience unique, même si j'espère qu'elle suscitera des vocations.
Vous n'avez demandé à aucun des acteurs de se doubler lui-même ?
Non, parce qu'on tenait à ce que la prononciation et l'accent, dans chacune des langues, soient les plus authentiques possible. Ou alors, s'il y avait une accentuation spécifique, il fallait qu'elle soit délibérée."
Un tañva ag ar film/La bande annonce :
http://www.europacorp.com/#/site/?&lg=fr&part=con...
Evit lakaat e anv evit dilun/Pour s'inscrire à la séance de lundi :
Tél. 01 53 83 03 86.
12:35 | Lien permanent | Commentaires (1)
Gwengamp : deskiñ brezhoneg ha monet da Vro Gembre...
Nebeutoc'h nebeut a "opsionoù" a vez e Breizh, da lâret eo skolajoù e lec'h ma c'hell ar vugale krogiñ get ar brezhoneg. Ur bochad a zo bet serret get ar veleztradurezh, ne vez ket graet bruderezh evite, ha daw eo d'ar gelennerion bout sonjoù dreistordinal evit gober brud ha desachiñ tud yaouank evit ma vo trawalc'h a dud, evel ar pezh a zo displeget amañ...
Les options langue bretonne au collège sont de moins en moins nombreuses, c'est-à-dire des collègues où les jeunes peuvent commencer le breton en sixième. Beaucoup ont été fermées par l'administration, aucune pub ne leur est faite et il faut aux enseignants avoir des idées originales pour attirer les jeunes et avoir sufffisament de monde, ce que montre cet article de Ouest-France :
http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Guingamp-22-.-Pour-...
10:57 Publié dans Breizh/Bretagne, Brezhoneg/Langue bretonne, Deskadurezh/Education | Lien permanent | Commentaires (1)


